A la suite d'une rupture douloureuse, elle quitte la France
pour Venise, pour quelques semaines, quelques mois, le temps qu'il faudra.
C'est une Venise froide et hivernale qui va l'accueillir, la nourrir... Venise
comme lieu de réparation, comme lieu de possibles, comme lieu de rencontres en
tous genres.
J'aime la manière dont Claudie Gallay rapproche les êtres
solitaires, la manière dont elle crée du lien et de la chaleur humaine entre
des personnages que tout oppose. Si j'avais moins aimé, je crois, L'amour est
une île, je retrouve dans ce Seule Venise mes émotions de lecture des
Déferlantes : un attachement aux personnages, aux vies, et une immersion totale
dans les univers qui sont décrits.
Seule Venise m'a procuré un véritable bonheur de lecture né
sans doute aussi des souvenirs resurgis d'un séjour dans la ville éternelle.
Venise, printemps 2008.


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